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PVT Nouvelle-Zélande : Acheter et aménager son van

Acheter et aménager son van en Nouvelle-Zélande : Mode d’emploi.

Le monde se divise en deux catégories : Ceux qui arrivent en PVT Nouvelle-Zélande pour acheter un van déjà aménagé et ceux qui arrivent en PVT Nouvelle-Zélande pour acheter un van vide et l’aménager soit-même. Pour des questions de défi (un peu), d’agencement (beaucoup), d’économies (à la folie) et d’ostréiculture (pas du tout), je me suis automatiquement inséré dans la seconde catégorie.

Et c’est comme ça que j’ai rencontré Jean-Claude.

Cet article ne s’adresse pas aux lanceurs professionnels de frisbee à piston rotatif.

Découvrez l’aménagement de mon van en vidéo en fin d’article.

1 € = 1,65 Dollars néozélandais (NZ$)

Cliquez sur le lien en fin de phrase pour savoir comment c’est trop facile d’obtenir son visa pour un PVT en Nouvelle-Zélande.

Cliquez en fin de phrase pour savoir comment ouvrir un compte en banque et trouver du travail en N-Z.

Pour tout savoir sur le Workaway et comment s’inscrire, cliquez sur Workaway.

Pour tout savoir sur les assurances et assurer votre van, cliquez sur assurance van aménagé.

PVT Nouvelle-Zélande : Acheter et aménager son van

Acheter son van en Nouvelle-Zélande

Avant d’acheter un van au pays où les enfants font déjà 1m80 en 6ème, il y a quelques petits trucs à savoir. Les vans aménagés en Nouvelle-Zélande, on en voit de partout. C’est un peu comme les gens tout nus sur les plages du Cap d’Agde au mois d’Août : Ils ne sont pas tout jeunes et font partie du paysage !

Par conséquent, le marché du van en N-Z c’est un peu la foire et on a du mal à s’y retrouver au premier abord.  Parce qu’en plus des notions de kilométrage et d’ancienneté, le prix du van varie en fonction de la zone géographique et du moment de l’année où on l’achète. Comme la plupart des backpackers arrivent à Auckland, c’est là que les prix des vans sont plus élevés. Donc plus on s’éloigne d’Auckland plus les prix baissent. Les prix s’envolent aussi pendant la haute saison (de novembre à février) et baissent pendant l’hiver (mai à septembre). En résumé, acheter son van à Christchurch en mai sera beaucoup plus intéressant que d’acheter le même van à Auckland en janvier.

Attention : Si vous vivez avec un poney vous devrez chercher un van plus grand donc plus cher !

Où chercher son van

Il existe plusieurs moyens pour trouver des véhicules en Nouvelle-Zélande :

  • Les car fairs et les car markets dans les grandes villes (Auckland, Wellington ou Christchurch).
  • Le Market Place de Facebook.
  • Les petites annonces dans les journaux, à l’entrée des supermarchés ou des auberges de jeunesse.
  • Les ventes aux enchères sur des sites comme Turners ou Post a Note rubrique “Motors”.
  • Certains prêteurs sur gage (pawn shop) sont spécialisés dans l’achat et la revente de véhicules.
  • En traitant directement avec des particuliers sur TradeMe, Le Bon Coin local.

Van

Quelles marques ?

Pour acheter un van en Nouvelle-Zélande, il vaut mieux miser sur les marques et certains modèles les plus répandus. Par exemple il vaut mieux acheter un Toyota Hiace (le modèle le plus connu et le plus cher) ou un Mazda Bongo qu’un Renault Master. Premièrement, parce que si la marque est répandue dans le pays (la plupart des marques asiatiques et Ford), vous aurez plus de facilité à trouver les pièces pour les remplacer. Deuxièmement, parce que rouler en Renault juste pour aller au boulot c’est pas facile tous les jours alors si en plus il faut vivre dedans …

Diesel ou essence ?

Je suis pas là pour alimenter le débat (#AnneHidalgo), juste pour faire un comparatif. L’essence est plus chère que le diesel mais ce dernier est taxé. Une taxe appelée RUC (Road Charge User) qui coûte entre 115 et 125 NZ$ (entre 70 et 75 €) par tranche de 1000 km. Le prix varie en fonction de la taille du véhicule. Après avoir effectué quelques savants calculs, il s’avère que, financièrement, la différence entre l’essence et le diesel en Nouvelle-Zélande revient à comparer le QI de Nabilla et celui d’une moule d’eau douce, c’est kif kif. Certains prétendent que les moules de mer seraient plus intelligentes mais c’est un autre débat.

Pour connaître les prix du RUC en fonction de votre véhicule, cliquez ici.

Alors ? Van Diesel ou pas ??

WOF, Registration & Rego

Le WOF (Warrant of Fitness), c’est le contrôle technique version kiwi. C’est un contrôle à passer tous les ans pour les véhicules qui datent de l’année 2000 ou après et tous les 6 mois pour les véhicules plus anciens. Le WOF sert à vérifier la sécurité du véhicule (les ceintures, s’il y a trop de rouille etc), il n’y a aucun contrôle mécanique. Prix du WOF : Entre 75 & 100 NZ$ (45 – 60 €) dans les garages habilités.

La Registration correspond à l’enregistrement du véhicule auprès des autorités. Elle sert à prouver que vous avez bien acheté le véhicule. Prix de la Registration : 9 NZ$ (5€) à la poste sur présentation du passeport, du permis de conduire international (ou traduction) et du permis de conduire français.

Le Vehicule Licensing ou REGO donne le droit de rouler en Nouvelle-Zélande. Sans ça, impossible de conduire son véhicule ou même de le garer dans l’espace public sous peine d’amende. Possibilité de payer de 1 à 12 mois d’un coup. Prix du REGO : Il est propre à chaque véhicule, pour mon van j’ai payé 107 NZ$ (63 €) pour 1 an à la poste.

Pour savoir combien coûte le REGO de votre véhicule, cliquez ici.

Van

Un mot sur les papiers à faire lors de l’achat d’un véhicule en Nouvelle-Zélande : Quand, en France, on doit prendre rendez-vous à la préfecture le mercredi uniquement entre 10h27 et 11h14 pour passer finalement à 11h53 et donner un chèque à Monique qui a souri pour la dernière fois en janvier 1996, ici on passe n’importe quand à la poste et ça prend 5 minutes, montre en main !

Attention : Pour avoir le droit de conduire en Nouvelle-Zélande, il vous faut les permis de conduire français ET international. On vous demandera les deux en cas de contrôle. Si vous n’avez pas eu le temps de demander ou recevoir votre permis international en France, l’autre solution est de faire une traduction sur place pour environ 50 NZ$ (30 € – une journée de délai).

Les vérifications d’usage

La Nouvelle-Zélande, c’est pas loin d’être le pays des Bisounours. Les gens sont heureux et proposent souvent de vous aider sans que vous n’ayez rien demandé ni besoin d’aide. Donc ça fait très beaucoup plaisir mais c’est pas une raison pour s’endormir sur les lauriers qui sont sur vos deux oreilles car il se peut que Jimmy l’Arnaque vous guette afin de vous mettre une belle carotte sacrebleu ! Désolé, c’est mon petit côté vulgaire.

Pour avoir une idée de l’état du véhicule, vous l’essayez déjà pour commencer (#idéedegénie). Mais vous l’essayez vraiment. On fait pas juste les 500 mètres qui séparent la maison du PMU. Vous partez faire un tour de 20/30 minutes sur des grands axes histoire d’essayer toutes les vitesses, les freins, la direction et l’alignement du volant.

Ensuite vous vérifiez l’état des pneus, la roue de secours, s’il y a de la fumée qui sort du pot (blanche c’est pire, noire c’est pire aussi) les phares, l’allume-cigare et vous pouvez même vous amuser à faire le tour avec un aimant au cas où Jean-Michel Grosmalin ait eu l’idée de repeindre par dessus la rouille (si ça aimante plus c’est qu’il y a de la rouille, éliminatoire au WOF).

Il faut également voir l’état du moteur et quand la courroie de distribution a été changée pour la dernière fois (tous les 100 000 km en moyenne). Vous pouvez aussi procéder à un “mechanical check” (contrôle mécanique) par un garage ou une connaissance sur place. Le contrôle coûte entre 50 & 100 NZ$ (30 – 60 €)

Pour éviter les mauvaises surprises juridiques et savoir si Jean-Michel Ancienproprio a des amendes impayées ou s’il aimait bien faire des courses poursuites avec la police, vous pouvez faire un “legal check” (VIR) en cliquant sur le site Motorweb. Ça coûte entre 15 et 30 NZ$ (9 – 18 €) mais après vous partirez l’esprit libre !

N’hésitez pas à reposer les questions si vous ne comprenez pas bien la réponse, après ce sera trop tard. En plus leur accent est parfois tellement dur à comprendre qu’on se demande s’ils parlent anglais ou fourchelangue !

La Certification Self-Contained

Attention, éternel débat à l’horizon. Ceux qui l’ont disent que c’est indispensable et ceux qui ne l’ont pas ne veulent pas avouer qu’ils auraient préféré l’avoir disent qu’ils s’en foutent. Avoir un véhicule Self-Contained, ça signifie qu’on peut vivre en autonomie pendant 3 jours, parfois même en milieu hostile (genre quand y’a une forêt ou Éric Zemmour dans les parages) sans avoir besoin de sortir de son véhicule aménagé. En gros, self-contained = Toi pouvoir boire, manger, pipi, caca pendant 3 jours sans sortir.

Attention, avoir un véhicule Self-Contained ne veut pas dire que vous pourrez dormir où bon vous semble en Nouvelle-Zélande. Ça permet simplement d’avoir accès à plus de campings gratuits dont certains sont parfois très bien situés.

Pour obtenir la certification Self-Contained, il faut :

  • Un réservoir d’eaux claires pouvant contenir 4 litres/personne/jour pour 3 jours soit 12 L/personne.
  • Un réservoir d’eaux usées pouvant contenir 4 litres/personne/jour pour 3 jours soit 12 L/personne (avec un tuyau dirigé vers l’extérieur du véhicule en guise de trop plein).
  • Une toilette portative pouvant contenir 1 litre/personne/jour pour 3 jours soit 3 L/personne.
  • Les deux réservoirs doivent être maintenus pour ne pas bouger en route.
  • Un évier avec robinet et syphon étanche et démontable.
  • Les tuyaux doivent être opaques.
  • Une poubelle avec un couvercle.

Pour passer la certification Self-Contained, il faut contacter la NZMCA, se rendre dans des magasins spécialisés en camping-car ou des centres agréés. Elle coûte 150 NZ$ (90 €) et votre van sera certifié pour 4 ans. S’il manque un élément, vous devrez repasser une contre-visite au même prix. Pour tout savoir sur les démarches à effectuer, cliquez ici.

À noter que l’amende pour tout véhicule non self-contained qui passerait la nuit sur un emplacement réservé aux véhicules SC est de 200 NZ$ (120 €) soit environ le prix total de l’équipement.

Pour savoir si votre futur van est réellement Self-Contained ou si le véritable nom du vendeur est Joe l’Arnaque, vous pouvez vérifier que la certification est en règle avec All Points Camping.

Important : Lors d’un contrôle, aucune autorité (assermentée ou non) n’a le droit d’entrer dans votre véhicule. Ils ont seulement le droit de vérifier l’autocollant, le macaron et le papier de la certification.

Jean-Claude MonVan (JCMV)

J’ai donc quitté Auckland juste après avoir fait mes formalités d’usage (compte en banque, numéro IRD) et je suis parti à Christchurch faire un Workaway  au début du mois d’octobre où m’a rejoint Florian, un pote rencontré à Auckland. Le but étant de s’entraider pour trouver et aménager nos vans respectifs. Entraide déjà plutôt bien entraidée par les gens chez qui nous étions puisque l’on pouvait se servir de tous leurs outils.

Après plusieurs recherches infructueuses et avoir écumé tout Christchurch pendant une semaine, on a trouvé notre bonheur sur Trade Me chez un Maori qui s’appelle Joe Zhou (prononcez Joe Joe). Pour activer un compte sur Trade Me et pouvoir enchérir ou poser des questions aux vendeurs, il faut faire un dépôt de 10 NZ$ (6 €) que vous pourrez récupérer lors de la clôture du compte.

Joe Zhou achète des vans aux enchères pour les revendre à Christchurch après les avoir certifiés self-contained. Il propose même de payer pour tout problème qui surviendrait dans les 2 semaines suivant l’achat (il s’est déplacé pour changer ma batterie défectueuse la semaine suivante). Nous roulons dans 2 de ses vans depuis plusieurs mois au moment de cet article, on le recommande.

Pour voir les vans proposés par Joe, rendez-vous sur la page Facebook Beach Bum Campers.

J’ai vu Jean-Claude et j’ai tout de suite su !

Van

Jean-Claude MonVan, comme son nom l’indique, n’est pas un tractopelle mais il a 27 ans. C’est un japonais ascendant kiwi qui appartenait pendant 12 ans à un papa qui se servait de lui pour emmener ses 7 gosses à l’école, au poney aquatique et au bobsleigh.

C’est un van essence de 1991 qui avait 295 000 km au moment de l’achat. Ça peut paraître élevé mais le fait qu’il ait appartenu à une famille a beaucoup aidé mon choix. Il a été très bien entretenu et l’essentiel a été refait avant l’achat (pneus, courroie etc …).

J’ai acheté mon van pour 4300 NZ$ (2500 €)

Aménager son van en Nouvelle-Zélande

Comme c’est écrit dans le titre, on arrive dans la partie où j’explique tout ce que j’ai mis dans mon van (Jean-Michel Perspicace), comment je l’ai aménagé (Jean-Michel Bricole) et surtout combien ça coûte (Jean-Michel JeanPierrePernaut).

L’avantage d’être seul à vivre dans son van, c’est qu’on décide de tout et qu’on fait ce qu’on veut. Par exemple, si on veut mettre la buanderie à l’arrière et le placard à chaussures derrière le siège conducteur sans rien dire à personne, on peut !

Van

Van

En revanche, le fait de monter un van chacun en même temps permet de partager et d’économiser sur les consommables (bois, vis, isolation etc …). J’ai choisi d’enlever la moquette du sol, les garnitures sur les côtés et le plafond pour installer une isolation en laine de verre et recouvrir le tout avec du bois de palettes. J’ai installé l’évier et les bidons derrière le siège passager et le tableau électrique derrière le siège conducteur. Parce que cuisiner en k-way dans le froid et sous la pluie ne fait pas partie de mes hobbies, j’ai pris soin d’installer la cuisine sur le côté intérieur gauche tout en laissant un accès par l’arrière du véhicule.

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

Mesdames et Messieurs, en exclusivité (Universle)mondiale, voici la liste (non exhaustive) des magasins néozélandais où j’ai pu équiper mon van :

  • Mitre 10 pour les Palettes (gratuites), les rouleaux d’isolation, la visserie et la guirlande électrique. La planche de contreplaqué 240 cm x 120 cm de 7 mm de large coûte entre 30 et 40 NZ$ (entre 18 € et 24 €) selon la ville où vous êtes.
  • Bunnings pour le gas cooker (70 NZ$ – 40 €), la bouteille de gaz vide 4 Kg (50 NZ$ – 30 €) et l’outillage.
  • Burnsco pour le matériel de camping et le tableau électrique (détails plus bas)
  • The Warehouse et K-Mart pour tout l’équipement intérieur (matelas, couverts et divers matériels et objets de camping et du quotidien).
  • Para Rubber pour découper le matelas aux dimensions souhaitées (10 NZ$ – 6 €).
  • Spotlight pour les rideaux. 3 NZ$ le mètre (1,60 €), j’ai eu besoin de 6 mètres.
  • Repco, Super Cheap Auto et Faast Fitt pour tout ce qui est mécanique et liquides (huile moteur, liquide de refroidissement etc).
  • Salvation army, Opportunity shops et Pawn shops pour dégoter du matériel divers et des vêtements de seconde main.
  • Flooring Xtra revend des chutes de lino pour 8 NZ$/m² (5 €).
  • Les stations BP et Challenge pour remplir la bouteille de gaz (13 NZ$ soit 8 € pour 4kg, entre 2 et 3 mois d’utilisation quotidienne).

Des palettes gratuites sont à disposition au 2, Caerphilly Place à Christchurch (fermé le week-end).

Il vaut mieux équiper son van près des grandes villes du Sud (Christchurch, Nelson) où sur l’île du Nord pour avoir le choix dans les magasins.

Mise à jour 11/02/19 : Pour alléger mon van, j’ai remplacé les palettes du plafond par une planche de contreplaqué.

L’installation électrique

Pour être autonome en électricité, j’ai installé un panneau solaire sur le toit du van.

 Voici la liste et les détails de l’installation solaire :

  • 1 Panneau solaire 12 V/100 W, 40 x 120 cm. 130 NZ$ en promo sur Trade Me.
  • 1 Batterie Deep Cycle 90 Ah. 300 NZ$ après négociations chez Faast Fitt (prix de base 450 NZ$), garantie 1 an.
  • 1 Transformateur 1000 W pour transformer le courant continu (12 V) en courant alternatif (220 V, comme à la maison), 70 NZ$ en promo sur Trade Me.
  • 1 Régulateur solaire 20 A qui gère l’alimentation de la batterie. 20 NZ$ sur Trade Me (12 €).
  • 2 fusibles 20 A avec porte fusible installés entre la batterie et le régulateur solaire et entre le transformateur et le régulateur solaire. 26 NZ$ les 3 portes fusibles et 5 fusibles 20 A chez Burnsco (15 €).

V = Volts ; W = Watts ; A = Ampères.

Coût total de l’installation électrique : 546 NZ$ (326 €)

Pour passer les câbles du panneau jusqu’au régulateur solaire, j’ai percé un trou au-dessus du siège conducteur où j’ai installé un œillet étanche en caoutchouc du diamètre des deux câbles, puis j’ai mis un point de silicone par sécurité. 

Avec un panneau solaire d’une puissance de 100 W, je recharge mes appareils (Pc, téléphones, GoPro etc), j’ai de la lumière dans le van et j’alimente une glacière électrique 56 W tous les jours. Pour alimenter d’autres appareils comme un frigo, une bouilloire ou un grille pain (2000 W chacun), il faudrait un panneau solaire plus puissant, peut-être même 2 panneaux solaires. Le panneau solaire nécessite 4 à 5 heures d’ensoleillement pour recharger la batterie à 100 % mais fonctionne également à la lumière du jour, même quand le ciel est nuageux.Pour stocker l’énergie solaire, il est important d’acheter une batterie de type Deep Cycle qui lui donne une plus haute résistance à la décharge, même lorsque l’on passe sous les 70 %.

Attention : Il ne faut jamais (au grand jamais) que la batterie soit déchargée à 100 % et il faut obligatoirement la protéger avec un caisson qui l’empêche de bouger pendant les trajets.

Schéma électrique : Panneau ⇒ Régulateur ⇒ Batterie ⇒ Transformateur ⇒ Multiprise. Un fusible est installé sur le fil + (rouge) entre la batterie et le régulateur solaire et un autre fusible est installé sur le fil + (rouge) entre le power inverter et la batterie.

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

L’aménagement total du van m’a coûté environ 1500 NZ$ (898 €, partie électrique incluse)

En comptant l’achat du véhicule et son aménagement complet, j’ai dépensé 5800 NZ$, (3470 €)

PVT Nouvelle-Zélande : Acheter et aménager son van

J’espère que tout a été clair et que vous êtes paré à dégoter et/ou construire votre future maison sur roues pour sillonner les routes de Nouvelle-Zélande. Dîtes-vous que quelque part dans le monde de la terre entière de Nouvelle-Zélande, un Jean-Claude pense à vous et vous attend surement avec impatience. Alors faîtes comme moi, donnez de l’amour et du bonheur à un être qui en a besoin : Adoptez un Jean-Claude !

Cet article ne s’adressait pas aux lanceurs professionnels de frisbee à piston rotatif.

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Vous avez des questions, d’autres informations, une expérience dans le domaine ou juste besoin de parler ?

N’hésitez pas à commenter ! 😉

L’aménagement de mon van en vidéo

Commentaires

4 Commentaires
  1. Publié par
    Pauline
    Fév 17, 2019 Reply

    Hello !

    Merci pour cet article bien complet, c’est top !

    Concernant les outils de base (style perceuse, scie, etc) comment tu t’es débrouillé ? As-tu tout acheté ou peut-on trouver des endroits style atelier où il est possible d’emprunter le temps de concevoir l’aménagement ? Pareil pour le lieu du bricolage, c’est certainement pas partout que l’on pourra entreposer toutes les palettes etc, comment as-tu fait ?

    Merci d’avance ! 🙂

    • Publié par
      Maxime
      Fév 19, 2019 Reply

      Salut,

      J’ai tout fait au même endroit. J’étais chez des gens à Christchurch en Workaway, ils m’ont prêté les outils et avaient de la place pour mon van.

      Si ça t’intéresse, j’ai écrit un article sur le principe et les avantages du Workaway : https://www.universlemonde.com/workaway/

      Merci pour ton commentaire,

      A bientôt.

  2. Publié par
    Solveig
    Fév 12, 2019 Reply

    Bonjour,
    Je viens d’acheter un van et voudrais ajouter une ceinture de sécurité à l’arrière, passant donc de 3 passager à 4. J’imagine qu’il faut passer par un garage pour des questions de certifications ? Sais tu combien ça coûte environ ?

    • Publié par
      Maxime
      Fév 13, 2019 Reply

      Bonjour,

      Je pense que tu peux l’installer et voir si ça passe au prochain WOF. Il faut juste que la ceinture soit bien mise et que l’étiquette soit complète, ils sont assez à cheval là-dessus.

      Bonne continuation 😉

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